En 2024, l’État a consenti un effort fiscal considérable.
Il a accordé plus de 164 milliards de Fcfa en exonérations et en allègements ciblés.
Ce montant, en hausse de 14,6 % par rapport à 2023, illustre l’ampleur de la politique de soutien engagée.
Ce choix est clair : stimuler l’investissement privé, appuyer les secteurs stratégiques et protéger les ménages vulnérables.
Le gouvernement assume ce manque à gagner, jugé nécessaire pour l’économie.
Les entreprises captent 50,6 % de ces avantages.
Industrie, commerce et services en sont les principales bénéficiaires.
L’objectif est simple : nourrir l’activité et encourager l’emploi.
À l’inverse, l’administration publique et les structures d’utilité publique ne reçoivent que 5,1 % des exonérations.
Deux impôts dominent ce dispositif :
🪢 TVA : 70,3 milliards de Fcfa (42,9 %),
🪢 Impôt sur les sociétés : 42,8 milliards (26,1 %).
Viennent ensuite :
🪢 La redevance statistique : 21,5 milliards (13,1 %),
🪢 Les droits de douane : 20,7 milliards (12,6 %),
🪢 La patente : 3,7 milliards (2,2 %),
🪢 Les droits d’accises : 3,1 milliards (1,9 %),
🪢 L’IRPP : 1,4 milliard (0,8 %).
Ce tableau dévoile les leviers fiscaux jugés les plus stratégiques.
Pour les autorités, ces dépenses fiscales ne sont pas un gouffre.
Elles constituent un instrument économique majeur.
Elles attirent l’investissement, renforcent l’activité et protègent les populations fragiles grâce à des mesures ciblées.
On pourrait résumer cette stratégie ainsi : “
Perdre aujourd’hui pour gagner demain.
L’espoir est que l’élan économique créé compense, à terme, le manque à gagner immédiat.
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Exonérer pour avancer
En 2024, l’État a consenti un effort fiscal considérable.
Il a accordé plus de 164 milliards de Fcfa en exonérations et en allègements ciblés.
Ce montant, en hausse de 14,6 % par rapport à 2023, illustre l’ampleur de la politique de soutien engagée.
Ce choix est clair : stimuler l’investissement privé, appuyer les secteurs stratégiques et protéger les ménages vulnérables.
Le gouvernement assume ce manque à gagner, jugé nécessaire pour l’économie.
Les entreprises captent 50,6 % de ces avantages.
Industrie, commerce et services en sont les principales bénéficiaires.
L’objectif est simple : nourrir l’activité et encourager l’emploi.
À l’inverse, l’administration publique et les structures d’utilité publique ne reçoivent que 5,1 % des exonérations.
Deux impôts dominent ce dispositif :
🪢 TVA : 70,3 milliards de Fcfa (42,9 %),
🪢 Impôt sur les sociétés : 42,8 milliards (26,1 %).
Viennent ensuite :
🪢 La redevance statistique : 21,5 milliards (13,1 %),
🪢 Les droits de douane : 20,7 milliards (12,6 %),
🪢 La patente : 3,7 milliards (2,2 %),
🪢 Les droits d’accises : 3,1 milliards (1,9 %),
🪢 L’IRPP : 1,4 milliard (0,8 %).
Ce tableau dévoile les leviers fiscaux jugés les plus stratégiques.
Pour les autorités, ces dépenses fiscales ne sont pas un gouffre.
Elles constituent un instrument économique majeur.
Elles attirent l’investissement, renforcent l’activité et protègent les populations fragiles grâce à des mesures ciblées.
On pourrait résumer cette stratégie ainsi : “
Perdre aujourd’hui pour gagner demain.
L’espoir est que l’élan économique créé compense, à terme, le manque à gagner immédiat.
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