En 2026, la décentralisation au Togo va passer à une autre dimension, portée par une dotation financière jugée satisfaisante et cohérente avec les ambitions nationales de développement équilibré. C’est comme cela que le président Faure Gnassingbé conçoit le développement, celui qui n’écarte aucun citoyen.
Le montant accordé aux collectivités territoriales s’inscrit dans la continuité des efforts consentis ces dernières années pour rapprocher l’action publique des citoyens et renforcer l’efficacité de la gouvernance locale. Ce choix budgétaire démontre que le pays veut faire des territoires des moteurs actifs du bien-être collectif.
La teneur des ressources allouées aux communes et aux régions est pour, avant tout, consolider leurs capacités d’action. Elle permet d’améliorer la planification locale, de financer des infrastructures de proximité et de soutenir des services essentiels adaptés aux réalités des populations, où qu’elles soient sur le territoire.
12 milliards budgétisés
La loi de finances, exercice 2026, prévoit une dotation de 12 milliards de francs CFA au Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT). Une décision appréciable destinée à consolider l’autonomie des communes et des régions, dans un contexte où le pays ne ménage plus aucun effort pour renforcer la gouvernance locale et le développement territorial.
Lorsqu’on la compare à celle de l’année passée, l’enveloppe de 2026 est en hausse. En 2025, c’est une somme de 10 milliards de francs CFA qui avait été mobilisée. La nouvelle dotation soutiendra la montée en compétences des autorités locales qui jouent depuis un moment maintenant un rôle plus central dans la mise en œuvre des politiques publiques.
Ces ressources, mobilisées à travers le FACT, donnent du poids aux projets à fort impact sur les populations, notamment dans les domaines clés de la vie sociale et économique. En termes de chiffres, au cours des 5 dernières années, l’aide financière fournie aux collectivités territoriales a atteint presque 42 milliards de francs.
Routes communales, éclairage public, accès à l’eau potable et à l’électricité, assainissement, marchés, espaces de loisirs, etc. trouvent ainsi un appui financier plus solide, gage d’une amélioration tangible du cadre de vie.
Dans la lignée des réformes déjà engagées, cette dotation renforce également l’autonomie des collectivités territoriales. La décentralisation cesse ainsi d’être un principe abstrait pour devenir une pratique vivante, ancrée dans les besoins concrets des communautés.

