Le ministre des Finances et du Budget, Essowé Georges Barcola, a présidé hier mercredi à Lomé la cérémonie de lancement du projet de la Cité ministérielle au nom du Président du Conseil Faure Gnassingbé.
Ce projet d’envergure prévoit 90 000 m² de bureaux sur un site unique.
Il vise à regrouper plusieurs ministères.
Il améliorera les conditions de travail de plus de 4 000 fonctionnaires.
La Cité répond aux besoins opérationnels de l’administration.
Elle intègre des standards modernes de fonctionnalité, d’accessibilité et de sécurité.
Elle comprend plus de 900 places de stationnement.
Le complexe s’organise autour d’un vaste jardin intérieur.
Il regroupe 18 bâtiments au sein d’une enceinte unifiée.
Cette configuration renforce la cohérence architecturale.
Elle offre aussi des espaces de respiration et de convivialité.
Le plan architectural repose sur un équilibre entre verticalité et échelle humaine.
Huit tours de hauteur variable structurent le site.
Elles sont accompagnées de dix bâtiments bas de deux à trois étages.
Les tours présentent une conception carrée et des façades homogènes.
Deux tours sont de type A en R+7.
Deux autres sont de type B en R+12.
Deux sont de type C en R+7.
Deux sont enfin de type D en R+10.
Les bâtiments bas complètent l’ensemble.
Ils favorisent une meilleure intégration urbaine.
L’organisation intérieure privilégie l’efficacité et la flexibilité.
Chaque cabinet ministériel occupe deux niveaux.
Les bureaux sont conçus de manière modulable.
Ils peuvent passer d’un cloisonnement classique à un open space.
La Cité ministérielle s’inscrit aussi dans une démarche environnementale.
Le projet vise la certification EDGE.
Il intègre des solutions d’efficacité énergétique et de performance thermique.
Il améliore le confort des usagers.
Le projet est structuré dans le cadre d’un partenariat public-privé.
Il repose sur un bail à construction.
Il associe l’État, le groupe PFO, la société Socoestim et des banques partenaires.
La durée des travaux est fixée à 36 mois.
Selon M. Barcola, la signature de l’accord direct traduit la volonté de l’État.
Elle garantit un cadre sécurisé et transparent.
Cette future Cité contribuera à renforcer l’efficacité administrative.
🧢


