Avec la loi de finances, exercice 2026, le Togo prend une trajectoire rassurante, où la performance économique ne se conçoit plus sans la prise en compte rigoureuse de l’impact environnemental. Ce budget marque une évolution notable de la gouvernance financière nationale, en intégrant de manière structurelle les enjeux de durabilité, de résilience et de croissance verte.
La loi de finances 2026 consacre une vision renouvelée du développement, fondée sur un équilibre assumé entre croissance économique et préservation des ressources naturelles. L’État affirme ainsi son objectif, celui de la création de richesses qui doit s’inscrire dans une logique responsable, soucieuse à la fois des générations présentes et de celles à venir.
Cette orientation se traduit par une meilleure intégration des critères environnementaux dans la planification budgétaire. Les investissements publics tiennent désormais compte de l’empreinte écologique des projets, privilégiant ceux qui concilient utilité sociale, viabilité économique et respect de l’environnement.
Des incitations économiques au service de la transition verte
Parmi les innovations majeures de la loi de finances 2026 figure le renforcement des mécanismes incitatifs destinés à encourager les pratiques économiques durables. Des avantages fiscaux ciblés sont accordés aux entreprises engagées dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la gestion responsable des déchets ou encore l’agriculture respectueuse des écosystèmes.
Avec son adoption définitive, la loi de finances valorise l’impact environnemental. Elle attache du prix à la lutte contre le changement climatique, à la réduction de l’érosion, à la promotion des énergies renouvelables, à l’importance des pratiques agricoles durables à travers le programme de modernisation de l’agriculture.
Ces mesures visent à stimuler le développement durable, tout en favorisant la création d’emplois de qualité. L’environnement cesse ainsi d’être perçu comme une contrainte et s’impose progressivement comme un levier de compétitivité, d’innovation et de croissance.
Impact économique
Un autre point pris en compte dans le budget. La loi de finances, exercice 2026, prend en compte la mise en place de nouvelles zones industrielles et l’amélioration de l’environnement réglementaire ; le maintien du déficit budgétaire à 3 % du Produit intérieur brut (PIB), « d’où la préservation de la soutenabilité des finances publiques », avance le gouvernement ; la création de nouveaux emplois à travers les secteurs comme l’agriculture, l’industrie, le numérique, les infrastructures, pour ne citer que ceux-là.
C’est donc tout naturellement un choix stratégique qui consacre une évidence désormais incontournable : l’avenir économique du pays se construit aujourd’hui, dans la capacité à concilier prospérité, protection de l’environnement et bien-être des populations.

