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Accueil » Le Cas Amron, Parlons-En: Le Courage N’Est Pas l’Insulte, et La Liberté D’Expression N’Est Pas La Liberté D’Injures Ni De Mépris Des Autorités 
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Le Cas Amron, Parlons-En: Le Courage N’Est Pas l’Insulte, et La Liberté D’Expression N’Est Pas La Liberté D’Injures Ni De Mépris Des Autorités 

NicolasBy Nicolasmai 28, 2025Updated:mai 28, 2025Aucun commentaire5 Mins Read
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Il y a des silences qui construisent, et des paroles qui détruisent. Depuis quelques jours, le nom du rappeur togolais Amron est sur toutes les lèvres, non pas pour la qualité artistique de sa musique, mais pour la violence de ses propos à l’encontre du président du Conseil, Faure Gnassingbé. Des mots crus, des accusations graves, des attaques personnelles : Amron n’a pas simplement critiqué, il a délibérément franchi la ligne rouge du respect républicain.

« Nulle part au monde et même dans tous les pays à tradition démocratique très avancée, la liberté d’expression ne saurait être confondue à la liberté d’injure et de mépris des autorités. »

Il y a dans son attitude ce que certains appellent « le syndrome du héros ». Ce besoin viscéral d’apparaître comme une voix courageuse, un justicier solitaire contre le système, un martyr annoncé. Mais attention : le courage n’est pas l’insulte, et l’engagement ne rime pas avec le mépris. S’en prendre frontalement à une institution comme la Présidence du  Conseil , dans un État qui se reconstruit sous de nouvelles bases institutionnelles, ce n’est pas faire œuvre de citoyenneté. C’est jouer avec le feu.

« Les propos outranciers et outrageants du petit rappeur sont intolérables et sont à condamner avec la dernière rigueur. Insulter, outrager et piétiner ceux qui incarnent les responsabilités républicaines, c’est faire outrage à toute la République. »

En démocratie, la liberté d’expression est une valeur précieuse. Elle permet à chacun de s’exprimer, de critiquer, de proposer. Mais elle s’accompagne d’une responsabilité : celle de construire le débat, non de le pourrir. Quand un artiste transforme son micro en arme de destruction verbale, quand il fait de l’outrage une posture, il ne fait pas avancer les idées- Il radicalise les passions et affaiblit les fondements mêmes de la vie en société.

« Et rien, mais alors rien, ne saurait justifier les écarts de langage, les injures frontales et le mépris affiché par cet individu dont le comportement, loin d’être héroïque, frise un début de démence et de disjonctement psychiatrique. Son arrestation, qui n’était d’ailleurs pas trop tôt, loin d’être un acte politique, est une œuvre de salubrité publique.« 

Le président du Conseil incarne une institution. Et à ce titre, il mérite le respect dû à sa fonction. On peut contester ses décisions, débattre de sa vision, interpeller sur sa gouvernance. Mais on ne peut pas se permettre d’humilier, d’accuser sans preuve, de s’ériger en tribun de la colère populaire sans mesurer l’impact que cela peut avoir sur la cohésion nationale.

« Que la justice fasse son travail et que cesse toute agitation politique puérile qui défend une cause perdue d’avance. La politique n’est pas la guerre. Et même la guerre a des règles et des limites à ne pas franchir. »

Ce que vit Amron aujourd’hui n’est pas une persécution, c’est la conséquence d’un excès. Un excès de langage, un excès d’ego, un excès de provocation. Le rôle d’un artiste n’est pas de jeter de l’huile sur le feu, mais de créer des ponts, de réveiller les consciences avec intelligence, sans verser dans la vulgarité ni le mépris.

Notre jeunesse a besoin de modèles, pas de provocateurs. Elle a besoin de leaders qui élèvent le débat, pas qui l’enfoncent dans le ressentiment. Le vrai héros n’est pas celui qui crie plus fort, mais celui qui construit dans le respect, qui propose sans détruire, qui s’engage sans outrager.

Qui parmi les politiciens et activistes des réseaux sociaux, qui s’agitent actuellement, peuvent supporter les injures de «taré, con, sot, idiot ,bête, imbécile, irresponsable, etc» sans lever le petit doigt ? Et vous voulez que les autorités judiciaires croisent les doigts en regardant cet individu peu scrupuleux en mal de sensations fortes s’en prendre vertement au Président du Conseil sans enclencher l’action publique ?

À l’heure où le Togo entame un tournant institutionnel important, il est temps que chacun, artiste compris, prenne la mesure de sa responsabilité dans l’édification du vivre-ensemble. La liberté ne peut être confondue avec la licence. Et la critique, aussi légitime soit-elle, doit toujours s’accompagner du respect de l’autre — surtout lorsqu’il incarne la République.

C’est quelle République voulez nous nous construire ? La République des violences verbales ? Sachons que toute violence physique, guerre et affrontements découlent nécessairement des violences verbales. Et cela ne saurait prospérer sur la Terre de nos Aïeux. 

Nulle part au monde et même dans tous les pays à tradition démocratique très avancée, la liberté d’expression ne saurait être confondue à la liberté d’injure et de mépris des autorités. Les propos outranciers et outrageants du petit rappeur sont intolérables et sont à condamner avec la dernière rigueur. Insulter, outrager et piétiner ceux qui incarnent les responsabilités républicaines, c’est faire outrage à toute la République. Et rien, mais alors rien, ne saurait justifier les écarts de langage, les injures frontales et le mépris affiché par cet individu dont le comportement, loin d’être héroïque, frise un début de démence et de disjonctement psychiatrique. Son arrestation, qui n’était d’ailleurs pas trop tôt, loin d’être un acte politique, est une œuvre de salubrité publique.

 Que la justice fasse son travail et que cesse toute agitation politique puérile qui défend une cause perdue d’avance. La politique n’est pas la guerre. Et même la guerre a des règles et des limites à ne pas franchir. Qui parmi les politiciens et activistes des réseaux sociaux, qui s’agitent actuellement, peuvent supporter les injures de «taré, con, sot, idiot ,bête, imbécile, irresponsable, etc» sans lever le petit doigt ? Et vous voulez que les autorités judiciaires croisent les doigts en regardant cet individu peu scrupuleux en mal de sensations fortes s’en prendre vertement au Président du Conseil sans enclencher l’action publique ? C’est quelle République voulez nous nous construire ? La République des violences verbales ? Sachons que toute violence physique, guerre et affrontements découlent nécessairement des violences verbales. Et cela ne saurait prospérer sur la Terre de nos Aïeux. 

FS & LNR

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