La protection de l’enfant est un enjeu social parmi d’autres, intimement lié aux ambitions de développement et de cohésion nationale. L’ambition est toute définie par l’État, c’est de garantir à chaque enfant un environnement protecteur, propice à son épanouissement et à la réalisation de son plein potentiel.
La protection de l’enfant prend racine à travers un cadre institutionnel et juridique de plus en plus structuré. Les textes adoptés, les mécanismes de veille renforcés et les dispositifs de prise en charge témoignent d’une approche plus cohérente, axée sur la prévention, la protection et la réinsertion. L’enfant devient donc un sujet de droits dont la dignité doit être préservée en toutes circonstances.
Sur le terrain, les actions se multiplient pour lutter contre les violences, l’exploitation, le travail des enfants et les mariages précoces. Les campagnes de sensibilisation, menées en direction des familles et des communautés, contribuent à faire évoluer les mentalités et à ancrer une culture de protection au cœur de la société. Cette mobilisation collective renforce l’idée que la protection de l’enfant est l’affaire de tous.
Main tendue à des milliers d’enfants
En 2025, l’action sociale a fait dépenser 1,8 milliard de francs CFA au ministère qui s’en occupe. Si la lutte contre les vulnérabilités a concerné 150 916 personnes, dont 83 677 femmes, la protection de l’enfant a, elle, permis de toucher 12 700 enfants, dont 6 000 filles.
Les différentes interventions du gouvernement concernent la prévention des violences, la lutte contre la traite et le développement du leadership adolescent. L’école, la santé et la protection sociale n’ont pas été perdues de vue.
En facilitant l’accès à l’éducation, aux soins de base et aux services sociaux, l’État agit sur les causes profondes des vulnérabilités infantiles. Ces efforts concourent à réduire les inégalités dès le plus jeune âge et à offrir aux enfants des perspectives plus solides pour l’avenir.
Aussi, la protection de l’enfant s’inscrit dans une logique de proximité. Les acteurs communautaires, les travailleurs sociaux et les collectivités locales jouent un rôle déterminant dans l’identification précoce des situations à risque et dans l’accompagnement des enfants en difficulté. Cette approche décentralisée favorise des réponses plus adaptées et plus humaines.
En prenant corps de manière déterminée, la politique de protection de l’enfant au Togo révèle une détermination des dirigeants à bien faire. Investir dans l’enfance, c’est investir dans la paix sociale, la stabilité et le développement harmonieux du pays. C’est surtout affirmer, avec constance, que chaque enfant compte et mérite d’être protégé, écouté et accompagné.


