À l’approche des élections du 17 juillet, certains agitent les réseaux sociaux pour semer le chaos les 16 et 17 juillet.
Qu’ils se le tiennent pour dit : l’État ne reculera pas.
Le gouvernement a parlé clair ce mercredi à Lomé. Pas de panique. Pas de report. Les élections auront lieu. Point final.
Tous les moyens sont mobilisés. Pas de place pour les fauteurs de trouble. Pas d’excuses. Pas de pardon.
Ceux qui appellent à brûler, casser, attaquer nos institutions ou nos forces de l’ordre seront traqués. Ils paieront.
La loi est là. Elle sera appliquée. Sans pitié. Sans ménagement.
Le droit de manifester existe, oui. Mais pas celui de transformer nos rues en champs de bataille.
Ces appels à la violence, souvent lancés depuis l’étranger notamment de la France, ne sont que de la manipulation.
Une stratégie sale pour enflammer le pays.
Les auteurs sont connus. Ils se croient intouchables depuis leurs planques à l’extérieur. Grave erreur.
Des mandats d’arrêt sont émis. La machine judiciaire est en route. Et elle ne s’arrêtera pas.
Ce qu’ils fomentent ici ressemble à ce qu’on voit dans le Sahel ou les Savanes.
C’est du terrorisme. Pas du militantisme.
Derrière des slogans trompeurs, ils veulent précipiter le pays dans le chaos. Le peuple togolais est vigilant.
La sécurité des citoyens est une ligne rouge. Et l’État la défendra coûte que coûte.
Force restera à la loi. Ceux qui rêvent de désordre n’auront que la rigueur de la justice pour réponse.
Nous appelons tous les Togolais, du nord au sud, à rester vigilants.
Peu importe le parti, chacun doit sensibiliser ses militants.
Il faut dénoncer les individus suspects.
C’est à nous d’aider l’armée à nous protéger.
En signalant les fauteurs de trouble.
En repoussant les criminels.
Chaque parti doit promouvoir la paix et la sécurité.
Et appeler à dénoncer tout comportement suspect.
Ensemble, nous construirons.
Ensemble, nous sécuriserons le Togo.
Ensemble, nous irons loin, pour un Togo meilleur.
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