L’éducation s’offre un nouveau visage grâce aux investissements dans les infrastructures scolaires et universitaires. Le Président du Conseil Faure Gnassingbé est convaincu que l’avenir des jeunes doit prévaloir, que les salles de classe et les amphithéâtres doivent valoir quelque chose dans le processus d’offrir aux écoliers un cadre propice.

Les écoles primaires et secondaires bénéficient d’un programme ambitieux de construction et de réhabilitation. Les bâtiments vétustes laissent place à des structures modernes, ventilées et sécurisées, intégrant des bibliothèques, des laboratoires et des espaces sportifs.

Cette modernisation vise non seulement à améliorer les conditions d’enseignement, mais également à susciter l’envie d’apprendre chez les jeunes générations. L’aménagement des classes en effectifs raisonnables, la mise à disposition d’équipements pédagogiques et la création de cantines scolaires contribuent à faire de chaque école un lieu accueillant et stimulant, où l’enfant peut s’épanouir et se préparer à relever les défis du XXIe siècle.

L’université, moteur du savoir et de l’innovation

Dans le secteur supérieur, de nouveaux campus universitaires voient le jour, tandis que les institutions existantes se modernisent. Des amphithéâtres équipés de technologies numériques, des laboratoires de recherche et des bibliothèques connectées permettent aux étudiants et aux chercheurs de travailler dans des conditions optimales.

À Pya, à 12 km au nord de Kara, par exemple, le nouveau campus universitaire va désengorger les structures existantes, augmenter la capacité d’accueil (30 000 étudiants pour Kara à terme) et offrir des formations professionnalisantes, avec des infrastructures modernes incluant résidences, bibliothèque et hôpital universitaire, s’inscrivant dans la vision de développement du capital humain du pays.

Cap sur Datcha (région des Plateaux), l’université publique de Datcha se construit, marquant un tournant majeur dans le rapprochement des jeunes vers l’enseignement supérieur et la modernisation de celui-ci, la dynamisation du développement régional.

Des filières innovantes en santé, en agriculture, en ingénierie, en technologies, etc., sont attendues. C’est bien une stratégie qui vise à renforcer la qualité de l’enseignement supérieur, encourager la recherche scientifique et promouvoir l’innovation, afin que le Togo devienne un véritable centre d’excellence dans la sous-région.

Un impact territorial et social

Au-delà de l’amélioration du cadre éducatif, les infrastructures participent au développement local. Chaque chantier génère des emplois et stimule l’économie des communes concernées. 

L’accessibilité des établissements, qu’ils soient situés en ville ou en zone rurale, témoigne de la volonté de l’État de réduire les inégalités et d’offrir à tous les enfants et jeunes un égal accès au savoir. Le pays fait ainsi de l’éducation un levier de transformation sociale et économique.

Chaque nouvelle école, chaque nouveau campus, chaque laboratoire représente un investissement pour l’avenir, un pas vers une société plus instruite, plus innovante et plus compétitive. C’est l’affirmation d’une conviction, celle de former des générations éclairées.

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